03.05.2008
Go, Celtics, go!

Cette année, je soutiendrai ouvertement les Celtics à l'Est, et les Lakers à l'Ouest. Ou les Hornets.
En espérant voir Boston sacré champion.
01:02 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : basket ball, nba, boston celtics, kevin garnett, ray allen, paul pierce
25.04.2008
L'élégance incarnée: en vous remerciant d'être passés

Dans ce genre de photos, c'est la tête des défenseurs qui subissent le dunk qui vaut le détour.
Ceci pour confirmer une fois de plus que oui, Dwight Howard est bien le successeur de Shaquille O'Neal.
14:43 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : nba, basket ball, dwight howard, orlando magic
23.04.2008
Coup de coeur des playoffs NBA 2008: Chris Paul

Ce début de playoffs 2008 de NBA s'avère particulièrement excitant. LeBron James est étincelant, les Lakers campent finalement, suite à l'intégration réussie de Pau Gasol dans l'équipe de la cité des Anges, un candidat sérieux à la finale de Conférence. San Antonio me paraissait affaibli, le Big Three s'est empressé d'infirmer cette impression, quittant la maison après avoir déjà gagné deux matches dans la série qui l'oppose aux Suns. Ni Kidd à Dallas, ni O'Neal à Phoenix ne paraissent avoir transcendé leur équipe, quand bien même la progression du Big Cactus est redevenue tout à fait substantielle.
Mais aussi et surtout: si l'on excepte Deron Williams, formidable leader des Utah Jazz, puissan, adroit et inspiré, il faut bien dire que le nouveau joyau des meneurs mondiaux est sans conteste Chris Paul.
Un bon observateur du basket français m'avait annoncé, à l'automne, que bientôt Chris Paul dépasserait Tony Parker dont il se voulait l'ami et l'admirateur. Force est de constater qu'un tel pronostic s'est vu largement confirmé, voire dépassé.
Certes, Parker joue sous contrôle à San Antonio, et la production de statistiques (notamment à la passe décisive, dont Parker n'est pas un pourvoyeur aussi conséquent que Paul ou Nash) n'est pas une fin en soi. Il reste néanmoins que Paul, doté à la base, par le travail, d'un shoot à mi-distance moins douteux que celui de Parket, maîtrise désormais, en outre, le fameux tear-drop remis au goût du jour par Navarro en Europe ( la "bomba"!) et par TP aux USA. Même vitesse, même lucidité d'exécution sous le panier: Paul a déjà tout l'arsenal technique de Parker.

L'âge impressionne. Le bougre est né le 6 mai 1985. Il a mon âge: 22 ans, bientôt 23. Et il est le patron d'une fière armada qui lui obéit au doigt et à l'oeil, obéissance qu'il s'est acquise par la justesse de son jeu et la générosité de ses passes. Cette nuit encore, il me semble que le pivot Tyson Chandler, excellent au demeurant, n'a marqué que sur passe de Chris Paul, en alley-oop, ses 4 paniers. Chandler, donc, au pivot.
Peterson en arrière chevronné, capable d'apporter un peu de scoring.
Stojakovic, sniper ultime, revenu à son meilleur niveau à 3 points (44% en saison régulière, ce qui en fait, sur le volume shooté, un joueur extrêmement rentable).
Et David West, numéro 4 dont le shoot dans le périmètre est une merveille de régularité.
L'ensemble est beau à voir jouer, sympathique au regard, prolifique, enthousiaste. La maîtrise de Byron Scott, qui avait déjà coaché une équipe à fort meneur - en la personne de... Jason Kidd, à l'époque aux Nets, que Scott est en train de détruire à petit feu depuis le début de la série contre Dallas! -, n'y est pas pour rien.

Mais surtout, c'est la vista de Chris Paul qui impressionne. Ce qui en est quantifiable: sur deux matches de play-offs: 33,5 points de moyenne, 64% d'adresse (malgré un fanny à 3 points pour le moment!), 4 rebonds, 13,5 passes décisives, 3,5 interceptions, et seulement 2 balles perdues... Evaluation: 44 de moyenne. Deux cafés et l'addition, s'il vous plaît.
Ce qui en est qualifiable: une rapidité de dribble, une assurance dans le travail de feintes, de prises d'appui, de sélection générale de l'orientation du jeu, de réactivité nourrie par une lecture du jeu parfaite et une belle osmose avec ses lieutenants. L'homme est élégant, alerte, malin, dominant. A l'opposé de ses expressions souvent tristes, concentrées. Une sorte de mini Tim Duncan, si l'on veut.
Cette nuit, j'ai donc exulté en voyant le déluge de points qui s'abattaient sur la maigrelette défense des Mavericks. Jason Kidd n'a jamais été un grand défenseur. Mais quand cela s'ajoute à un adversaire inarrêtable, à de mauvais choix défensifs - le choix de la prise à deux systématique loin du panier, notamment par Dampier en renfort (!) fut à cet égard une erreur majeure de la part d'Avery Johnson, puisque Paul a systématiquement lu ces prises à deux et les a cassées par des passes lobées, ou des dribbles transperceurs entre les deux défenseurs -, et à une inspiration en attaque tout juste correcte pour des hommes de la trempe de Nowitzki, Kidd, Stackhouse, et Terry, cela donne la raclée à laquelle j'ai confortablement assisté sur mon fauteuil il y a quelques heures (127 à 103, les 4 quarts-temps remportés par les Hornets, y compris le garbage time).
Esthétiquement, Chris Paul est une grâce, un don et une élégance à la fois. Centre de gravité très bas (1m83, 79 kg et des appuis parfaits), un premier pas aussi dévastateur que ceux de Devin Harris (seul capable, peut-être, de limiter Paul?), de Tony Parker, une science aboutie du dribble, croisé, dans le dos, en protection, en pénétration, en font une sorte de lutin frénétique d'où émanent, 13 ou 14 fois par matches, des passes gagnantes (autant dire que, sur un match, si l'on compte avec les échecs des coéquipiers, Paul distribue de 20 à 25 caviars potentiels).
Que, donc, on se le dise: les prochaines années seront celles de LeBron James (ce que l'on savait déjà depuis ses magistraux play-offs de l'an dernier, et notamment la finale de conférence où, à lui seul, le King avait terrassé les Pistons) et de Chris Paul, nouveau maestro au pays des stars.
14:02 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : nba, basket ball, chris paul, new orleans hornets
24.12.2007
All Star Game USA 2008
Mon vote:
- Ouest: Tim Duncan, Andreï Kirilenko, Tony Parker, Chris Paul, Chris Kaman
- Est: Kevin Garnett, LeBron James, Ray Allen, Dwyane Wade, Dwight Howard.
00:10 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : All Star Game, NBA, Basket Ball
23.12.2007
Opération portes ouvertes en défense: l'exemple des New York Knicks
1) Faire semblant de défendre.
2) Faire semblant de comprendre le jeu.
3) Ne pas faire semblant d'encaisser les chèques.
Telles sont les trois règles du Knick des temps modernes.
Vas-y, petit Andrew Bynum: punis-les.
22:48 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : NBA, Basket Ball, New York Knicks, Los Angeles Lakers, Andrew Bynum
Kobe Bryant: chapeau Mestro

20 000 points marqués en NBA, à 29 ans, et 39 points ce soir pour que la fête soit belle. Bravo, mec.
22:41 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Basket Ball, NBA, Kobe Bryant, Los Angeles Lakers
30.09.2007
Sarkozy décore Parker: je suis fier

Ah, c'est beau... Je ne sais même pas qui, des deux, j'admire le plus... (oh, eh, ça va, je déconne!!!)
Chirac avait eu Zidane en 1998, Sarkozy aura eu le MVP des Finales NBA 2007.
Le plus scandaleux: madame Longoria-Parker ne s'est même pas déplacée pour venir voir l'événement: elle était retenue par le tournage de Desperate Housewives. Du coup, seule maman Parker était là: il ne faudra pas qu'Eva s'étonne si l'Oedipe de Tipi ressurgit...
14:27 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : basket Ball, NBA, Tony Parker, Sarkozy, Politique
30.08.2007
Philip Ricci - Nouvel intérieur du Mans
Beau bestiau massif et très mobile, semblant doté d'un shoot plus que correct. Il aura la tâche de remplacer Eric Campbell... J'apprécie beaucoup l'alternance de séquences de déménagement charognard sous les panneaux et de séquences de shoot extérieur, parfois pris hors de rythme, "à vide"...
00:46 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sport, Basket Ball, Philip Ricci, Le Mans, Pro A
28.08.2007
Juste pour le plaisir des yeux

Voilà. Juste pour le plaisir des yeux. Ray Allen, Kevin Garnett et Paul Pierce.
22:39 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Basket Ball, NBA, Paul Pierce, Ray Allen, Kevin Garnett, Boston Celtics
L'extase vient

Paul Pierce Kevin Garnett

Ray Allen
Ce titre est emprunté au roman de Stéphane Beauverger, Les Noctivores, déjà évoqué ici-même. Pourquoi l’extase vient-elle ? En raison de ceci, lu aujourd’hui dans une dépêche de l’Equipe.fr :
Basket - NBA Garnett presque à Boston
mar 31 jui, 09h46
Pour l'agence américaine AP, le transfert de Kevin Garnett aux Boston Celtics n'est plus qu'une question d'heures. La grande majorité des médias américains, et notamment le très fiable site de ESPN, n'attend d'ailleurs que son officialisation (sauf surprise) pour supprimer les conditionnels qui peuplent les analyses déjà écrites sur cet échange qui devrait révolutionner la face de la NBA. Dernier signe qui ne trompe pas du sérieux de l'information et du buzz qu'elle déclenche : le site de la Ligue la met en Une, une exception pour un transfert non officiel.
Il faut dire que les Celtics réalisent un coup de génie en ne lâchant ni Paul Pierce, ni Ray Allen, afin d'acquérir l'ancien MVP en 2003-2004. Si le contenu du package peut encore évoluer, il devrait envoyer dans le Minnesota Al Jefferson (16 pts, 11 rbds), l'espoir Gerald Green, le décevant Sebastian Telfair et le vétéran Theo Ratiff. Pour les Wolves, le grand rajeunissement continue puisque Green et Jefferson s'ajoutent à Randy Foye et Corey Brewer, les deux derniers premiers tours de Draft de la franchise, ainsi qu'à d'autres anciens Celtics, Ricky Davis et Mark Blount.
A l'inverse, Boston mise tout sur le présent et devrait être le nouveau favori de la conférence Est. Rares sont en effet dans l'histoire les trios aussi prestigieux et rentables que celui composé d'Allen (26,4 pts, 4,5 rbds, 4,1 pds la saison dernière), Garnett (22,4 pts, 12,8 rbds, 4,1 pds) et Pierce (25 pts, 5,9 rbds, 4,1 pds), trois franchise players qui cumulent les saisons à plus de 20 points de moyenne et les sélections au All Star Game, dans les sélections américaines. Tous âgés de plus de 30 ans et sans titre à leur palmarès, ils ne devraient pas poser d'iunsurmontables problèmes d'ego pour l'entraîneur Glenn "Doc" Rivers. Même si après 12 années très souvent difficiles avec les Wolves, Garnett aura forcément la patience limitée. Comme Allen. Comme Pierce.
22:38 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Basket Ball, NBA, Paul Pierce, Ray Allen, Kevin Garnett, Boston Celtics