23.12.2007
Opération portes ouvertes en défense: l'exemple des New York Knicks
1) Faire semblant de défendre.
2) Faire semblant de comprendre le jeu.
3) Ne pas faire semblant d'encaisser les chèques.
Telles sont les trois règles du Knick des temps modernes.
Vas-y, petit Andrew Bynum: punis-les.
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Kobe Bryant: chapeau Mestro

20 000 points marqués en NBA, à 29 ans, et 39 points ce soir pour que la fête soit belle. Bravo, mec.
22:41 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Basket Ball, NBA, Kobe Bryant, Los Angeles Lakers
28.08.2007
Kobe Bryant en 2006: 81 points en un match
Il vient de scorer 81 points en un match, il déclare qu'il était temps que Ronny Turiaf arrive pour les play-offs d'une équipe qui n'est pourtant qu'une des versions les plus faibles jamais observées sur un parquet de NBA de la franchise des Lakers... On comprend clairement que Kobe Bryant est un monstre de confiance en lui.
On s'était pourtant promis de ne plus jamais s'intéresser à ce soliste solipsiste, égoïste, dévoreur de collectif, glouton du shoot forcé. Après trois titres NBA obtenus précocément, Kobe avait finalement montré à la face du monde qu'il était capable de s'isoler, de faire fuir des auxiliaires qui n'étaient pourtant pas tant des rivaux (Jackson et Gros Shaq Papa, on a quand même fait mieux, pour détruire une carrière!) que des garanties de retrouver un jour le titre et d'amorcer une dynastie comparable à celle d'un Jordan qui n'en était pas là au même âge.
Mais il vient de faire oublier à la NBA que les étoiles ne sont rien sans les systèmes, et semble vouloir prouver au monde que les grandes étoiles doivent briller seules ou mourir. Une série de matches à 49 points de moyenne, une pointe à 62 points en une demi-heure il n'y a pas si longtemps, un mano a mano avec Allen Iverson en tête du classement des scoreurs de la ligue la plus vouée à l'attaque au monde... Il n'en faut plus rajouter, sinon les quelques passes décisives qu'il se permet de délivrer quand il oublie qu'il est le meilleur et qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même.
Que dit-on dans ces cas-là? Sans doute doit-on mettre en suspens un tempérament éminemment critique, oublier qu'on préfère voir jouer l'Argentine en jeu FIBA que le suicidaire Team USA de ces dernières années, et dire: chapeau l'artiste. Kobe a beaucoup de défauts. Mais il a un corps d'exception, une technique individuelle incroyable, et une gestuelle qui se reconnaît sur le terrain. Ce n'est ni l'élégante fluidité d'un Ray Allen, ni la force pure d'un LeBron James, ni le génie sacrificiel d'Allen Iverson. C'est plus et autre chose encore. Il devrait être l'un des piliers du Team USA au prochain championnat du monde, voilà qui semble assuré. Et voilà qui autorise les plus hautes spéculations sur le niveau de jeu que Kobe devra afficher lorsque, contre les meilleures équipes européennes, et l'Argentine, il rencontrera (enfin) face à lui des équipes prêtes à réellement défendre.
17:16 Publié dans Basket Ball | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Basket Ball, NBA, Kobe Bryant, Los Angeles Lakers