24.12.2007

All Star Game USA 2008

Mon vote:

- Ouest: Tim Duncan, Andreï Kirilenko, Tony Parker, Chris Paul, Chris Kaman

- Est: Kevin Garnett, LeBron James, Ray Allen, Dwyane Wade, Dwight Howard. 

28.08.2007

All Star Week-end 2006: Bilan

ALL-STAR GAME

 

Après le Rookie Game du vendredi soir se déroulait à Houston le 55ème All-Star Game de l'histoire de la NBA, match de gala qui voyait s'affronter les meilleurs joueurs de chaque conférence, élus par un vote du public pour les titulaires, désignés par l'ensemble des coachs pour les remplaçants. On pouvait croiser dans les travées du Toyota Center le gratin du star system, des rappeurs aux légendes NBA, en passant par les milliardaires californiens…Jay-Z (qui sa Beyonce où) balance un Big-Up à Nelly, qui s’excite sous les yeux du vénérable Bill Russel, assis avec son épouse au premier rang…Le trublion Marc Cuban, propiétaire des Mavs, s’improvise commentateur pour la télévision américaine, alors que l’éternelle casquette de George Eddy balance ses inénarrables calembours au côté de Bruno Poulain et de Boris Diaw, consultant de luxe pour l’occasion…TP et Duncan s’échauffent dans une ambiance de franche rigolade, Shaq et Kobe s’entendent comme larrons en foire, et même Avery Johnson, le ténébreux coach de l’Ouest, à le sourire aux lèvres. Après une (trop) longue introduction marquée par une entrée « à l’américaine » des deux effectifs sur le parquet, qui a vu l’hymne américain susurré puis hurlé par les Destiny’s Child, et la bannière étoilée monter lentement au plafond du Toyota Center, les belligérants sont enfin prêts à en découdre.

 
Suite à l’accolade entre Iverson et le nombril de Yao Ming, le show débute par une belle lutte entre les deux artificiers Tracy Mac Grady (Houston) et Lebron James (Cleveland), le local se montrant très en verve lors du premier quart temps. Comme lors de chaque all star game, le problème se résume à trouver le bon compromis entre attaque spectaculaire et cohérence dans le jeu. Et c’est l’Ouest qui, malgré un premier quart-temps équilibré (28-28), réalise le mieux cette difficile osmose et prend le dessus lors de la première mi-temps (70-53), notamment grâce à un très bon deuxième passage de Tony Parker qui inscrit ses 8 points en 1’25’’ avec deux « and-one » sur des lay-ups d’école, et à un T-Mac toujours survolté à longue distance, Yao Ming se montrant, comme à son habitude dans ce genre de match, particulièrement discret. Les deux premiers actes sont également marqués par de spectaculaires ratés, notamment un alley-oop d’AI dans les tribunes, un dunk monstrueux de Carter sur le cercle, qui renvoie la gonfle jusque dans la raquette adverse, une bouffonnerie de Shaq qui tente également un alley-oop pour « himself » sur un lancer-franc, et quelques air-ball bien sentis de Nowitzki et Bryant, ce dernier jouant la carte de l’altruisme, une fois n’est pas coutume, distribuant 8 caviars en 26 minutes de jeu.
 
Mené de 21 points en début de troisième quart-temps, Flip Saunders renvoie sur le parquet ses quatre protégés, et la rencontre auparavant largement dominée par l’Ouest change de physionomie, les Joueurs de Detroit infligeant une véritable correction (41-27) à Duncan et consorts, bien aidés par un Wade affolant d’efficacité (20 points, 9/11 au tir) et par un Lebron James de gala, toujours aussi aérien. Et la déferlante bleue se poursuit lors du dernier acte, remporté 28-23, malgré un Kobe Bryant en réussite dans la dernière minute, avec un dunk et un tir impossible rentré au nez et à la barbe de Dwyane Wade, ce dernier scellant le sort de la rencontre par un rebond offensif suivit d’un lay-up à quelques secondes de la fin, le 55ème All-Star Game se terminant, suite à un magnifique air-ball de T-Mac, par un nouvel alley-oop raté de Vince Carter sur une passe d’Iverson. L’Est remporte donc le match des étoiles pour la deuxième année consécutive (122-120), et se remet ainsi peu à peu de l’outrageante domination exercée par les Bryant, O’Neal, Garnett, Allen et consorts au début des années 2000, la courte victoire à Houston symbolisant également la montée en puissance des jeunes stars Lebron James et Dwyane Wade, qui ont éclipsé Allen Iverson (12 points), Vince Carter (4 points), Paul Pierce (7 points)et le grincheux Rasheed Wallace (2 points), réduits à la portion congrue. On notera également l’excellent match de Chauncey Billups, auteur de 15 points et 7 passes en 15 minutes de jeu, qui a participé plus qu’activement à la remontée fantastique des protégés de Flip Saunders lors du troisième acte, et la régularité du Shaq, qui a largement martyrisé le cercle pour s’offrir 17 points en 20 minutes. Côté Ouest, Mac Grady survole les débats en scorant 36 points à 15/26, malgré une adresse « O’Nealienne » aux lancers (2/7), alors que Duncan (15 points), Marion (14 points), Nowitzki (10 points) et Brand (12 points) tirent leurs épingles du jeu, Ray Allen se montrant particulièrement maladroit (0/7 à longue distance), n’inscrivant que 8 points, lui qui avait terminé meilleur scoreur de la précédente édition. Pour son premier All-Star Game, TP rend une feuille de stat’ honorable, avec 8 points et 4 passes en 20 minutes, malgré un léger passage à vide en deuxième mi-temps (3 pertes de balles consécutives).
 
Loin du score fleuve du match de 2003, le All-Star Game texan restera sans doute dans les annales pour les performances des jeunes loups James et Wade, et le sens du collectif des troupes de Detroit, les quatre pistons apportant en défense comme en attaque la preuve de leur redoutable efficacité, démontrant qu’ils méritent largement leur statut de favoris pour le titre cette année. (Si, si Bruno !) On espère bien y retrouver Boris Diaw dans quelques années, lorsqu’il aura définitivement conquis le cœur des fans et des spécialistes de la ligue la plus prestigieuse du monde !
 

Three-Point Shootout

 
En marge de l’incontournable All-Star Game se déroulait le non moins intéressant concours de shoot à trois points, qui voit s’affronter les plus fines gâchettes de la ligue, pour une épreuve qui demande, bien sûr, de la précision, mais également une vitesse d’exécution et un timing parfaits. Shooteur de série impressionnant, Ray Allen faisait office de favori, lui qui avait déjà glané le titre en 2001. Auteur d’une première série de haut niveau, avec 19 shoots rentrés (dont 9 d’affilés), largement suffisant pour le propulser en finale du concours, Allen retrouvait Arenas (14) et Nowitzki (14 également) pour la dernière manche, Billups (12), Richardson (12) et Terry (13) étant éliminés suite à leurs décevantes prestations. Seulement voilà, le prolifique arrière de Seattle se heurtait en finale au teuton de la ligue, Nowitzki enquillant les banderilles dans le plus pur style (parabolique) du shooteur longue distance, réalisant 18 points, alors que Allen perdait peu à peu sa confiance, terminant à la troisième position (15 points), derrière Arenas, deuxième avec 16 points. Après Stojakovic, vainqueur du concours à deux reprises, Nowitzki démontre de la plus belle des manière que les européens savent shooter…et de loin.
 

Slam Dunk Contest

 
Le concours de dunk du samedi soir s’annonçait chaud bouillant, avec la présence d’Andre Iguodala qui, après avoir récité ses gammes lors du Rookie Challenge, pouvait légitimement prétendre inscrire son nom au palmarès des meilleurs dunkeurs de la ligue. Pour lui barrer la route, le filiforme grizzli Hackim Warrick, la puce de New York Nate Robinson (1m75), et l’aérien tenant du titre, Josh Smith. Le concours tournait bien vite à un duel Robinson - Iguodala, le meneur New Yorkais étant largement soutenu par le public du Toyota Center, sa petite taille transformant ses dunks relativement banals en exploits venus d’ailleurs. Les plus belles réalisations du contest furent sans aucun doute ce dunk somptueux d’un Iguodala frisant la commotion cérébrale sur une passe d’Iverson, le tout en prenant appuis derrière la planche, et l’envolée magique de Nate Robinson par dessus Spud Webb, conclue par un dunk fracassant, qui mit définitivement le public dans la poche du lutin. En finale, Iguodala fut devancé de peu par Robinson qui, au bout de quatorze tentatives (!), réussit un magnifique rider (balle entre les jambes) pour s’adjuger le titre de meilleur dunkeur de la NBA.
 
Skills Challenge
 
Arrivé récemment au programme du All-Star week-end, le « skills challenge » met en scène les meneurs de jeu les plus véloces et les plus adroits de la ligue, pour un concours qui consiste en un parcours avec slalom, épreuve d’adresse à la passe et au shoot, lay-up et dunk. Et à ce petit jeu là, c’est Dwyane Wade qui l’a emporté largement (26 secondes), devançant Lebron James (33 secondes), Chris Paul (41 secondes), et le tenant du titre Steve Nash (57 secondes), ce dernier ayant raté toutes ses tentatives de shoot à mi-distance.
 
Shooting Stars
 
Composées de trois joueurs, une star actuelle de la NBA, une légende de la ligue et une joueuse WNBA, les équipes s’affrontent dans un concours d’adresse, où les shooteurs se succèdent pour parvenir en un minimum de temps à marquer des shoots à mi-distance, des shoots à trois points et un shoot du milieu du terrain. L’équipe de San Antonio, qui comprenait Parker, Kerr et Wecker à tué le suspense d’entrée, TP marquant en effet du premier coup le shoot du milieu du terrain, bouclant une prestation sans fautes réalisée en 25 secondes. Une anecdotique - mais néanmoins réussie - entrée en matière pour Tony Parker, nullement diminué par son « mémorable » concert de Rap de la veille, où l’on a notamment pu voir Ronny Turiaf et sa capuche s’agiter frénétiquement au fond de la scène…On ignore si, contrairement à la fin de saison des Spurs, le nouvel (et premier) opus de TP passionnera les foules…
 
Buddy Holy, Houston, Tx.
 
 

Rookie Game 2006

Le week-end All Star Game de la mi-saison a commencé cette nuit sur les chapeaux de roue, par le match opposant les Rookies (joueurs effectuant leur première saison en NBA) aux Sophomores (joueurs de deuxième année). Une fois passée la génération monstrueuse des rookies d'il y a deux ans, celle qui donna à la NBA LeBron James, Carmelo Anthony et bien sûr Dwyane Wade, on pouvait se demander à quoi ressemblerait un match de gala entre les nouveaux loups de la NBA (Bogut, Chris Paul, l'irrésistible Nate Robinson, Charlie Villanueva...mais aussi celui qui régna sur l'Europe du basket pendant trois ans à Barcelone puis au Maccabi Tel Aviv: Sarunas Jasikevicius) et leurs "aînés": Andre Iguodala, l'un des lieutenants d'Allen Iverson à Philadelphie, le monstrueux Dwight Howard, qui mesure en largeur ce que je mesure en hauteur, mais aussi Ben Gordon, Nocioni et Luol Deng de Chicago, TJ Ford...

On ne fut pas déçu du spectacle... à l'arrivée: 106-96 pour les Sophomores, bizutage réussi donc. Précisons que contrairement au match des superstars et aux matches habituels de NBA, la partie s'est disputée en 40 minutes, ce qui indique un excellent débit d'arrosage-scoring. La victoire des joueurs de deuxième année se dessina tranquillement, à grands coups de dunks violemment "pétés" par Iguodala, de trois points subrepticement marqués par le même Iguodala et Ben Gordon, le joueur de money-time de Chicago, et de ballons paumés par des rookies pourtant pétris de talent (7 passes à l'homme invisible rien que pour l'excellent et très académique meneur Chris Paul, presque compensées, d'ailleurs, par 5 interceptions!).

Signalons les coups de coeur de la soirée, qui furent en fait la confirmation de ce que les journaux nous disaient depuis un petit moment:

- Nate Robinson, des Knicks, est une petite boule de muscles montée sur ressorts, qui passe son temps à tchatcher, aussi actif qu'un Linehan quand il le veut. Je le pose d'emblée comme successeur, dans 15 ans, de Charles Barkley dans le rôle de commentateur chambreur à la télé américaine. Irrésistible. 13 points pour lui dans ce match, avec quelques petites finitions démentielles près du panier.

 

-Chris Paul: son avènement consacre, on le souhaite, le retour en NBA d'un certain académisme, non pas au sens d'une sclérose du jeu et d'une stéréotypisation des options offensives, mais au sens bien plus enthousiasmant d'un art du "bien-jouer", d'un sens de la passe et du juste choix. Canal + nous a gratifié d'un long reportage à la mi-temps sur Paul, qui a révélé les qualités de bosseur du garçon, et nous a montré, avec beaucoup de finesse, l'anxiété du joueur dans les jours qui précédèrent la Draft. Paul est un admirateur de Parker, d'ailleurs, et du premier pas ahurissant du meneur français. Autant dire que les années à venir devraient être celle du règne des grands meneurs de jeu et de l'intelligence, comme l'ont montré d'ailleurs les progrès nets depuis quelques années de Chauncey Billups, qui finira peut-être MVP de la saison régulière, et qui est passé du statut de shooteur looser à celui de patron de l'équipe la plus structurée et la plus forte de la ligue à l'heure actuelle. Mon coup de coeur de la soirée fut donc Chris Paul...

- Andrew Bogut: j'ai bien regardé ce joueur, et en fait il en ressort quelque chose de clair: ce mec a copié sa dégaine sur Laurent Foirest. Aucune originalité. Par contre, il a pondu tranquillement son petit double-double de la soirée (14 points et 11 rebonds), montré quelques bons mouvements et une mentalité de gagneur qui devrait le porter très, très haut dans les années à venir.

-Charlie Villanueva: 18 points, 12 rebonds: le rookie de Toronto a confirmé tout le bien que l'on pensait déjà de lui. Zéro poil, mais que de talent pour le jeune intérieur: une certaine adresse, de la combativité... à revoir.

- pour les sophomores, on a bien entendu apprécié l'adresse à trois points de Ben Gordon (17 points, à 7/11 dont 3/4 à trois points), la vitesse de Devin Harris de Dallas... et la performance physique et technique remarquable d'Andre Iguodala, qui semble profiter de ce all star week-end texan pour évacuer ses frustrations de club (il n'y est sans doute pas aussi dominateur que sa qualité pure pourrait pourtant le laisser espérer). En une phrase: Iguodala a fait 9/11 au dunk et 4/6 à trois-points. Il fut élu logiquement MVP (meilleur joueur à l'impact statistique de l'équipe victorieuse) de la rencontre, montra la puissance sauvage avec laquelle il est capable d'attaquer les cercles, mais aussi une adresse à trois points que l'on trouve pourtant assez rarement chez les dunkeurs fous.

Si l'on devait donc garder quelques enseignements de ce type de match, pourtant organisé par amour du spectacle (et de l'argent, ne soyons pas naïfs) par la NBA, on pourrait mentionner les habituelles qualités athlétiques des nouvelles générations de basketteurs, toujours mieux mises en avant par les télévisions, par un développement de la culture du dunk (exemple français de la Slam Nation, équipe itinérante de dunkeurs professionnels), mais aussi un retour des joueurs cérébraux, du beau jeu, de l'envie de faire jouer plus que de briller soi-même à tout prix. Le match des All-Stars est annoncé de longue date comme le show mondial de Kobe, qui voudra sans doute y briller comme jamais. Mais il faudra peut-être le plus grand de tous les solistes actuels, le "mamba", pour tenter de faire oublier, le temps d'une soirée, que la vraie puissance en NBA, aujourd'hui, est dans les mains des Pistons (4 joueurs de leur cinq majeur retenus pour le all star game!), et de meneurs formés à l'européenne, comme Parker ou son admirateur et frère spirituel dans le jeu Chris Paul...

(pour voir la tête des joueurs dont je viens de parler, je vous invite à vous reporter aux albums photos consacrés au basket sur le blog...)

All Star Week-end: It's Showtime, Baby!

En plus des deux cinq majeurs annoncés il y a une semaine, le banc des remplaçants pour le All-Star game est désormais dévoilé, avec en point d’orgue la sélection de Tony Parker parmi les tous meilleurs arrières (guard) de la ligue. Auteur d’une première moitié de saison à 200 à l’heure, soignant ses statistiques et travaillant son agressivité sur le terrain, Tony ne peut que mériter cette première sélection tant attendue d’un tricolore au match des étoiles. Doublure de Steeve Nash sur le parquet du Toyota center de Houston, Parker va donc connaître l’un des plus grands shows à l’Américaine, dans la nuit du 19 février…Nouveau statut, nouvelle promotion pour le meneur de San Antonio, fraîchement élu meilleur joueur de la semaine, et qui n’en finit plus de ravir les fans texans. TP est réellement un meneur, véritable métronome de l’attaque des Spurs, organisateur à bon escient d’un jeu avant tout basé sur le collectif et l’attaque placée, attaque régulièrement perturbée par les coups de génie du feu follet Ginobili, lorsqu’il ne campe pas à l’infirmerie. Le gaucho paye justement cette fragilité physique par son absence au All-Star game, mais laisse une place en or à Parker, qui ne pouvait sérieusement être inquiété par Bibby, pourtant en jambe ces dernières semaines, mais totalement perdu dans les profondeurs du classement avec les Kings, et par Baron Davis qui, malgré un jeu « flashy » et des statistiques correctes, est beaucoup moins populaire que le frenchy dans le cœur des américains. Quant au rookie Chris Paul, véritable rayon de soleil des Hornets, il lui manque certainement quelques gallons pour espérer une place dans le roster de l’Ouest. Tony sera bien entouré, puisque Nowitzki, Allen, Garnett, Marion, Gasol et Brand ont également été appelés à compléter l’effectif coaché par Avery Johnson. On remarquera avec un certain plaisir la première sélection en carrières des deux intérieurs Gasol et Brand,  pièces maîtresses des rosters de Memphis et des Clippers, qui , à défaut d’être spectaculaires, sont remarquables d’efficacité sous les panneaux…

On peut tout de même s’interroger sur la capacité de Tony Parker à briller dans ce genre de matchs, totalement voués à l’attaque et au jeu spectaculaire, où les alley-oop sont de rigueurs, où les artilleurs rivalisent d’adresse, et où les dunkeurs s’éclatent sous les yeux émerveillés de millions d’Américains. (Et de quelques Français, si si…) Le problème avec TP, c’est que son shoot n’est pas d’une efficacité à toute épreuve, encore moins à longue distance, et que les nombreuses pénétrations qu’il effectue au cours des matchs, qui demandent un bagage technique conséquent, ne sont pas pour autant à même d'enthousiasmer l'exigent public du Toyota Center. On lui souhaite tout de même de participer au show-time texan, de délivrer les caviars dont il a le secret, et de planter quelques tirs drop au nez et a la barbe de big shaq daddy!

A l’Est, le banc des remplaçants est trusté par l’armada de Detroit, puisqu’en plus de Carter, de Bosh de Pierce et d’Arenas qui remplace l’éternel estropié Jermaine O’Neal, Billups, Hamilton et les deux Wallace seront eux aussi de la fête. De quoi rendre nettement moins affriolant le jeu des troupes de Flip Saunders, mais autrement plus efficace défensivement. On espère juste que Big Ben sortira l’afro pour l’occasion, et pourquoi pas les lunettes assorties à la tunique de l’Est…      

Autre événement important de ce All-Star week-end, le concours de shoots à trois points, qui verra s’affronter Quentin Richardson, complètement à l’ouest avec New-York, c’est un comble, depuis le début de la saison, Chauncey Billups, Dirk Nowitzki et Jason Terrry de Dallas, Raja Bell des Suns, et Ray Allen, la gâchette des Sonics partant favori pour la reconquête du titre qu'il a glané en 2001.

Un mot sur le concours de dunk, où Josh Smith défendra son titre contre le Grizzli Hakim Warrick aux bras tentaculaires (surnommé l’hélicoptère à Syracuse…), Andre Iguodala des Sixers et le minuscule Nate Robinson (1m75), évoluant aux Knick de New York, et qui pourrait bien nous refaire le coup de Spud Webb, sacré en 1986…

Hop, quelques petits pronostics pour la route :

-         All-Star Game : Victoire de l’Ouest, Kobe MVP

-         Three-point shootout : Ray Allen 

-         Rising Stars Slam Dunk : Nate Robinson  

Buddy Holy